Vous êtes
curieux à être passé par ici...
Vous entrez dans le petit monde de la coiffure...
un monde fait de rêves et de paillettes...
Vous êtes ici dans mon petit salon de coiffure en ligne!
Catégorie:
retrouvez ici, la petite salle d'attente de mon salon de coiffure!
pour vous faire patienter ou pour vous faire découvrir...
à vos lectures!!
à vous de jouer au coiffeur!
"Il voyait trouble et avait du mal à se concentrer sur son interlocuteur. Pourquoi fallait-il qu’on le drogue à mort ? De mémoire, il n’avait jamais fait de mal à personne !
-Comment te sens-tu aujourd’hui, Xavier ?
Douce voix de son psychiatre qui lui parvenait malgré son brouillard intérieur.
Il voulu faire un signe de la main signifiant « pas plus mal que d’habitude » mais ses liens l’en empêchèrent. Les calmants ne suffisaient donc pas aux infirmiers pour qu’ils le ligotent ainsi ?!
Lire la suite...
""Slofslof, slofslof… Slofslof, slofslof… Je cours. Ma fourrure neige se fond dans le linceul de glace qui couvre la terre. Je suis la rive d’un cours d’eau, sans jamais m’arrêter, ni me reposer.
Slofslof, slofslof… Slofslof, slofslof… Je cours. Le bruit de mon cœur rythme mes foulés. Si je m’arrête, même un seul instant, c’est la"
lire la suite...
"Un chevalier, parti en éclaireur, revint au gallot pour se porter à la hauteur de son maître:
- Mon seigneur, la chance nous sourit enfin. Il se trouve un petit village, non loin d’ici. Vous pourrez vous y reposer.
Le noble personnage, en sueur, ayant de plus en plus de mal à conserver son assiette, hocha mollement la tête. Ses rares cheveux se collaient à son visage gras, et ses bourrelets ballottaient à chaque pas de son destrier, ployant sous le noble poids." Lire la suite...
"Cellule exiguë. Une ampoule encastrée dans un mur, hors d’atteinte, diffuse une lumière blafarde. Il n’existe ni jour ni nuit. Pour tout mobilier, un vieux matelas posé à même le sol.
Je suis assis dessus, les genoux sous le menton, les bras les enveloppant. Doux balancements latéral, obéissant à un rythme interne. Mon esprit, sans attache, dérive d’une pensée à une autre, en toute insouciance. Le temps n’existe pas. Je me perds volontairement dans les méandres de l’infini, mon monde hallucinatoire. Je suis heureux à ma façon. Je me suffis à moi-même. Que demander de plus ?"
Lire la suite...